the wombats - Glitterbug

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De qui parle-t-on ? :

Groupe Anglais, actif depuis 2003, composé de Matthew Murphy, Haggis, Daniel Arnold Marcus et Tord Overland-Knudsen.

 

De quoi parle-t-on ? :

La Synthpop dansante a totalement remplacée le rock traditionnel présent notamment sur le premier opus, A guide to love, loss & desperation.  

 

Rythme :

-          Je me suis endormi dans mon fauteuil

-          Ne me perturbe pas quand je lis en même temps

-          Mes pieds se mettent à bouger

-          Je me lève et je fais la danse de l’épaule

-          Mes enfants sautent comme des cabris dans la pièce

Difficile de résister au rythme de chansons comme Give me a try ou Be your shadow.

 

Accessibilité :

-          Après plusieurs écoutes je n’ai toujours pas saisi la mélodie

-          Plusieurs écoutes sont nécessaires avant d’apprécier la mélodie

-          Mélodie agréable mais sans aspérité

-          Les refrains entrent directement dans ma tête

-          Que des hits taillés pour les stades

Le virage pop pris par les Wombats impose l’écriture de mélodies remuantes aux refrains imparables.

 

Audience :

-          Musique que madame me demande de réécouter

-          Peut-être écouté en famille sans déranger madame

-          Madame s’en va quand je l’écoute

-          Tellement bizarre que je fais attention d’être seul pour l’écouter

-          Tellement bruyant que mes voisins ne me parlent plus

Le public est friand de cette Electropop eighties portée au pinacle, en d’autres temps, par les Pet shop boys.

 

Qualité audiophile :

-          J’ai l’impression que c’est mon voisin qui écoute l’album

-          Le format MP3 n’altérera pas trop l’écoute

-          S’écoute impérativement en format non compressé (CD ou autre)

Ce style de musique, fait de nappes synthétiques et de belles harmonies, s’écoute plutôt bien en format compressé.

 

Conclusion :

-          Je l’ai écouté une fois mais c’est une fois de trop

-          Après plusieurs écoutes j’ai du mal à m’y faire

-          Je l’écoute facilement mais sans émotion

-          J’ai beaucoup de plaisir à l’écouter

-          Il tourne en boucle sur ma platine

Avec Glitterbug, les Wombats enfoncent définitivement le clou de l’Electropop et, hormis sur le morceau English summer, délaissent totalement les titres rock traditionnels encore partiellement présents sur le précédent album, This modern glitch.

La question est maintenant de savoir si le groupe a basculé du côté obscur de la pop, vers la recherche du grand public et de son côté mercantile ou si cette transformation « synthétique » demeure encore digne d’intérêt. Emoticons et sa mélodie ciselée, sucrée mais point trop écoeurante, lance plutôt bien ce nouvel opus. Arrive ensuite la grosse cavalerie tubesque composée du trio Give me a try, Greek tragedy et Be your shadow. A l’instar de Tokyo, deux de ces chansons sont purement alimentaires et construites pour renflouer les caisses du groupe, la troisième, Greek tragedy, est encore une belle surprise et équilibre l’impression laissée par ce début d’album. A partir de Headspace, les Anglais réduisent un peu la voilure commerciale et reviennent à une pop plus intimiste, plus conventionnelle mais aussi plus attrayante, ponctuée par les sommets Isabel, The English summer et Curveballs.

Malgré leur désir d’expansionnisme populaire, les Wombats réussissent donc avec Glitterbug, à deux ou trois titres près, leur mue électronique.