Aphex twin - Syro

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De qui parle-t-on ? :

Musicien et DJ Irlandais, actif depuis 1991, de son vrai nom Richard David James.

 

De quoi parle-t-on ? :

Toujours ce style Drum’n’bass caractéristique avec un fond sonore qui rappelle parfois le travail des Anglais d’Orbital. Le dernier morceau, aisatsana, est un palier de décompression Ambient interprété au piano.

 

Rythme :

-          Je me suis endormi dans mon fauteuil

-          Ne me perturbe pas quand je lis en même temps

-          Mes pieds se mettent à bouger

-          Je me lève et je fais la danse de l’épaule

-          Mes enfants sautent comme des cabris dans la pièce

Les deux premiers titres, minipops 67 et XMAS_EVET10, lancent cet opus sur les rails du dancefloor.

 

Accessibilité :

-          Après plusieurs écoutes je n’ai toujours pas saisi la mélodie

-          Plusieurs écoutes sont nécessaires avant d’apprécier la mélodie

-          Mélodie agréable mais sans aspérité

-          Les refrains entrent directement dans ma tête

-          Que des hits taillés pour les stades

Les morceaux peuvent paraître confus de prime abord mais après quelques écoutes se dessine la cohérence de cet ensemble.

 

Audience :

-          Musique que madame me demande de réécouter

-          Peut-être écouté en famille sans déranger madame

-          Madame s’en va quand je l’écoute

-          Tellement bizarre que je fais attention d’être seul pour l’écouter

-          Tellement bruyant que mes voisins ne me parlent plus

Cet album se veut plus accessible mais n’exagérons pas tout de même.

 

Qualité audiophile :

-          J’ai l’impression que c’est mon voisin qui écoute l’album

-          Le format MP3 n’altérera pas trop l’écoute

-          S’écoute impérativement en format non compressé (CD ou autre)

Bien qu’Electro, cette musique fourmille de petits détails difficilement perceptibles en format compressé.

 

Conclusion :

-          Je l’ai écouté une fois mais c’est une fois de trop

-          Après plusieurs écoutes j’ai du mal à m’y faire

-          Je l’écoute facilement mais sans émotion

-          J’ai beaucoup de plaisir à l’écouter

-          Il tourne en  boucle sur ma platine

Avec Syro, Aphex twin signe certainement son opus le plus accessible depuis Richard D James, sorti en 1996.

Evidemment accessible ne veut pas dire grand public, l’Irlandais ne s’est pas transformé du jour au lendemain en Calvin Harris. Syro renferme simplement cette petite alchimie qui lui permet aussi bien de combler, à l’instar des Chemicals brothers ou d’Underworld en d’autres temps, les spécialistes du genre que les auditeurs peu férus de la cause Electro.

Après avoir un peu disparu de la circulation ces dernières années, Aphex twin porte enfin sa Drum’n’bass syncopée au pinacle du genre et confirme ainsi son statut d’artiste majeur de la scène électronique.