Vampire weekend - Modern vampires of the city

 

 

 

 

 

 

De qui parle-t-on ? :

Groupe Américain composé de 4 personnes : Ezra Koenig, Rostam Batmanglij, Chris Tomson et Chris Baio.

 

De quoi parle-t-on ? :

Rock alternatif virant vers des ambiances plus pop, l’utilisation de sonorités exotiques se fait moins sentir que par le passé.

 

Rythme :

-          Je me suis endormi dans mon fauteuil

-          Ne me perturbe pas quand je lis en même temps

-          Mes pieds se mettent à bouger

-          Je me lève et je fais la danse de l’épaule

-          Mes enfants sautent comme des cabris dans la pièce

Hormis le premier single, Diane Young, l’ensemble est plutôt mid-tempo mais la manière si particulière qu’a le groupe de mettre en avant les percussions nous permet facilement de battre la mesure.

 

Accessibilité :

-          Après plusieurs écoutes je n’ai toujours pas saisi la mélodie

-          Plusieurs écoutes sont nécessaires avant d’apprécier la mélodie

-          Mélodie agréable mais sans aspérité

-          Les refrains entrent directement dans ma tête

-          Que des hits taillés pour les stades

Dans ce style tout cadre parfaitement : chaque instrument ressort magnifiquement, la voix s’insère naturellement dans l’ensemble et la production est gigantesque. Instantanément, ces chansons vous collent à la peau.

 

Audience :

-          Musique que madame me demande de réécouter

-          Peut-être écouté en famille sans déranger madame

-          Madame s’en va quand je l’écoute

-          Tellement bizarre que je fais attention d’être seul pour l’écouter

-          Tellement bruyant que mes voisins ne me parlent plus

Le style est plus pop et Vampire weekend à conservé cette faculté d’écrire des standards capables de conquérir n’importe quel auditoire.

 

Qualité audiophile :

-          J’ai l’impression que c’est mon voisin qui écoute l’album

-          Le format MP3 n’altérera pas trop l’écoute

-          S’écoute impérativement en format non compressé (CD ou autre)

Les sonorités sont très variées, notamment par l’utilisation de nombreux instruments hors du champ habituel du rock, mais la production est tellement impressionnante que tous ces sons ressortent très clairement même en MP3.

 

Conclusion :

-          Je l’ai écouté une fois mais c’est une fois de trop

-          Après plusieurs écoutes j’ai du mal à m’y faire

-          Je l’écoute facilement mais sans émotion

-          J’ai beaucoup de plaisir à l’écouter

-          Il tourne en  boucle sur ma platine

Attention, on tient peut-être déjà le disque de l’année. Alors que leur premier album éponyme avait suscité les espoirs les plus fous, Contra, le deuxième opus avait largement douché cet engouement par sa médiocrité et on s’était déjà fait à l’idée de voir Vampire weekend rentrer dans le rang en restant, comme beaucoup, le groupe d’un seul bon disque. Heureusement, l’écoute des trois premiers titres de Modern vampires of the city nous charment d’emblée, puis vient Diane Young, single plutôt classique et finalement peut-être le titre le plus faible de cet album, les chansons suivantes, toutes dignes du panthéon de l’orfèvrerie pop, renforcent l’agréable sensation d’avoir assisté à la naissance d’un nouveau chef-d’œuvre de la pop music.

deezer

 

http://www.deezer.com/fr/album/6632969